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Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /Déc /2007 15:54

Dans son intervention télévisée du 29 novembre, Nicolas Sarkozy avait annoncé des mesures censées augmenter le pouvoir d’achat de tous les Français. Ces propositions, qui feront l’objet d’un projet de loi placé en urgence dans le planning parlementaire et discuté le 18 décembre, ne sont que poudre aux yeux. D’autant qu’aucune ne dépend des pouvoirs publics.

Un projet de loi pour le pouvoir d’achat ? Les Français l’attendent avec impatience. Ils seront malheureusement déçus en découvrant le contenu du texte proposé par la droite. Car s’il s’agissait d’augmenter l’ensemble des revenus, les mesures annoncées ne concernent ni les chômeurs, ni les retraités, ni les travailleurs à temps partiel non annualisé,ni les salariés d’entreprises sans croissance d’activité. Autant dire que le champ d’application de la loi est déjà réduit.

Dans son premier article, il est écrit : « Le salarié peut demander à son employeur de renoncer à une partie des journées ou demi-journées de repos accordées au titre de périodes antérieures au 1er janvier 2008. » Cette possibilité de négocier individuellement ses jours de repos contre une rétribution existait déjà,depuis la loi de 2005 sur l’organisation du temps de travail. On pouvait accumuler ces jours sur un compte épargne temps. De plus,nombreux sont les salariés qui ne bénéficient pas de RTT.

Citons par exemple les travailleurs soumis à un accord de modulation dont la moyenne horaire est de 35 heures sur l’année ou ceux qui doivent enchaîner les CDD ou les contrats d’intérim. De plus, ces heures supplémentaires ne seraient plus majorées à 25 % mais à 10 %. Article 2: dans les entreprises dotées d’un accord de participation, les sommes débloquées exceptionnellement ne seront pas imposées. Dans les entreprises de moins de 50 salariés, une prime défiscalisée pourra être donnée aux salariés. Déjà mise en oeuvre en 2004, cette mesure a prouvé son inefficacité. Sur les 7 milliards débloqués en 2004, 5,5 milliards ont été replacés sur d’autres produits d’épargne. Par ailleurs, le système de primes n’est pas pérenne et n’est pas pris en compte dans le calcul des retraites, contrairement aux augmentations de salaire.

Mais dans ce projet de loi,on ne trouve aucune mesure de revalorisation du Smic, des petites retraites, de la prime pour l’emploi ou des allocations familiales. En revanche, on vous propose aussi de travailler le dimanche. Tout est conditionné au temps de travail,qui n’est pas du ressort du salarié mais de l’employeur.

Pendant ce temps, le gouvernement prévoit que chaque Français payera une taxe sur ses boîtes de médicaments et actes paramédicaux.

Par Abdelkder Tahar
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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 18:30

Thierry Repentin, rapporteur du budget logement au Sénat, et porte-parole du groupe socialiste sur cette thématique, dresse le bilan de la droite dans ce domaine, sur les cinq dernières années. Le budget sera voté le 21 décembre, et d’ici là, le sénateur socialiste entend alerter sur l’urgence de la situation.

Quel bilan tirez-vous des politiques de logement depuis 2002?

Depuis près de six ans, l’État s’est défaussé sur les collectivités locales et sur les aides à la personne.
En 2002, il consacrait 1,9 milliards d’euros d’aides à la construction pour le logement économiquement abordable, contre 1,4 milliards aujourd’hui. Sur cette période, l’aide est en forte chute,alors que les prix de la construction ont augmenté de 20 % et que le prix du foncier s’est envolé. Le résultat est simple :plus aucun logement social ne peut être construit sans une forte intervention des communes, des départements et des régions. S’agissant des aides à la personne à travers les « aides personnelles au logement », on observe le même phénomène : 5,5 milliards d’euros d’aides en 2002, tout juste 5 milliards dans le projet de finance de 2008. Pendant cette période, les loyers ont augmenté de 24% et, sur cette même durée, l’Insee chiffre la perte du pouvoir d’achat à plus de 10 %, liée au fait qu’il n’y a pas eu de rattrapage des aides.

Par rapport au droit au logement opposable, la situation est-elle tenable ?

Le droit au logement opposable est une incantation, et non une réalité.Pour que nous puissions bénéficier d’un véritable droit au logement opposable, il aurait fallu que l’on se donne les moyens budgétaires pour construire beaucoup plus de logements sur l’année 2007 et sur l’année 2008, afin de loger les 600000 ménages qui, par cette nouvelle loi, pourraient saisir une juridiction administrative au 1er décembre prochain pour être logés. Or nous livrons cette année moins de 50 000 logements nouveaux, ce qui veut dire qu’à ce rythme, il faudra dix ans de construction exclusivement réservées à ces familles pour rattraper le retard accumulé ces cinq dernières années… Et cela se fera forcément au détriment des familles aux revenus moyens ou modestes qui sont inscrites sur des listes d’attentes pour pouvoir intégrer un logement social au sein des organismes bailleurs, sur l’ensemble des communes de France.

Comment allez-vous médiatiser votre combat ?

Nous continuerons, dans le cadre des discussions budgétaires qui se déroulent jusqu’au 21 décembre, à nous battre pied à pied sur nos amendements qui visent à inverser la logique gouvernementale. Cet été, à travers plusieurs dispositions fiscales, notamment la déductibilité des intérêts d’emprunts ou l’allègement fiscal pour les familles assujetties à l’impôt sur la fortune, les pouvoirs publics ont accepté de dépenser 4,5 milliards d’euros en année pleine au seul bénéfice des ménages largement établis, propriétaires de leur logement. Ces sommes auraient pu, comme nous l’avions proposé, venir conforter les dispositifs qui existent pour favoriser la première accession à la propriété, celle qui est la plus difficile lorsqu’on passe d’un statut de locataire à un statut de propriétaire. Nous aurions pu utiliser également une partie de cet argent pour rattraper le retard sur la revalorisation des aides personnelles au logement pendant ces cinq dernières années. Les marges financières que s’est donné l’État n’ont bénéficié qu’à une minorité qui n’en avait pas besoin.

Propos recueillis par Ariane Vincent

 



Pour Jean-Yves Le Bouillonnec, député en charge du logement au sein du groupe socialiste, « Nicolas Sarkozy ne connaît absolument pas les problèmes des Français, et il a l’air, lors de son intervention du 29 novembre, de découvrir le problème du pouvoir d’achat.
S’agissant du logement, il semble avoir enfin compris qu’une indexation sur les prix, et non sur l’indice de la construction, était plus juste pour l’ensemble des locataires.

Cette mesure, le Parti socialiste l’avait déjà proposée, et avait alors été vivement critiqué par le gouvernement ».

 

Le député-maire de Cachan juge toutefois que l’on ne peut pas se satisfaire de cette annonce, « si elle n’est pas accompagnée d’autres réformes. Nous savons tous que les dépenses pour se loger ont explosé ces dernières années, et il est urgent de mettre en place un « bouclier logement » pour que les familles ne destinent pas plus du quart de leurs revenus à leur loyer ».

Par Abdelkder Tahar
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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 16:34

 

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Depuis 6 mois, la politique économique et sociale conduite par Nicolas Sarkozy ne fait qu’aggraver celle menée sous le second mandat de Jacques Chirac.

Aujourd’hui, le contexte social est celui de la multiplication des conflits impliquant chaque jour de nouvelles catégories socio professionnelles : cheminots, fonctionnaires, personnels du secteur de la justice, étudiants et lycéens, etc…

Force est de constater que tous les conflits sociaux actuels sont sous-tendus par une seule question, celle du pouvoir d’achat !

Alors que Nicolas Sarkozy devait être « le président du pouvoir d’achat !», les Français et plus particulièrement les plus modestes constatent, depuis 6 mois qu’ils sont les premières victimes de la politique conduite par le président Sarkozy et que leur pouvoir d’achat ne cesse de baisser.

Ainsi, ceux-ci se sont vus infliger successivement : l’absence d’augmentation du SMIC, la stagnation du montant de la prime de rentrée scolaire et la mise en œuvre des franchises médicales, le rétablissement de la taxe audiovisuelle pour les personnes âgées avec pour perspective en 2008 et 2009 l’augmentation de la TVA et la mise en œuvre d’un plan de rigueur après les élections municipales et cantonales !

Par contre, les Français les plus aisés ont bénéficié, dés cet été, de cadeaux fiscaux à concurrence de 9 milliards d’euros prévus pour 2008 et 15 milliards d’euros prévus pour 2009, le tout assorti du bouclier fiscal à 50 %. Ces mesures, nous le savons, accordées à une minorité de privilégiés n’ont aucun effet sur la croissance et l’investissement.

Par Abdelkder Tahar
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Mercredi 21 novembre 2007 3 21 /11 /Nov /2007 17:19

Cantonale 2008,

Une énergie nouvelle pour le canton,

( Anthon, Charvieu-Chavagnieu, Chavanoz, Janneyrias, Pont de Chéruy, Villette d’Anthon )

 

C’est non, sans une certaine émotion, que je m’adresse à vous aujourd’hui.

Militant depuis de nombreuse années à SOS racisme ainsi qu’au  parti-socialiste sur  de l’agglomération Pontoise, que  je suis candidat à l’élection cantonale de mars 2008 sur notre territoire, celui du canton de Pont de Chéruy et après avoir été désigné par le parti socialiste.

J’ai décidé de prendre part aux débats qui vont naître à cette occasion et de vous présenter un projet rassembleur qui s’appuiera sur une force de progrès, au service de notre territoire et de ses besoins.

L’agglomération  Pontois où nous vivons appelle de façon urgente des réponses concrètes et innovantes face aux défis de l’emploi, de l’éducation, de la sécurité, de la solidarité, de la citoyenneté, de la laïcité et une qualité de vie.

Le conseiller général  devrait part sa présence, sa force de conviction, porter des projets qui permettent d’agir et de réduire les inégalités. Malheureusement, le conseiller général actuel brille plutôt par son immobilisme et ses absences.

 

Oui, il est possible de faire bouger ce canton, de lui donner un

nouveau souffle, de mette en œuvre des projets structurants.

 

Oui, il faut à ce canton un conseiller général dynamique, disponible

inventif, capable de mettre en mouvement notre territoire.

 

Oui,  j’agirai avec la majorité  du conseil général et son président Andrè Vallini, qui me soutient  pour apporter une énergie nouvelle qui dynamisera le canton tout en préservant les atouts qui en font sa douceur de vivre.

J’ai, aujourd’hui,  la volonté de m’engager, je défendrai les intérêts du canton, je mettrai toute mon énergie et ma volonté d’agir au service de notre canton et de ses habitants.

 

 

 

 

Par Abdelkder Tahar
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